France/Interview : Mme Ahoua Cissé candidate à la Présidence de la FADIV: « Je ferai de mon cheval de bataille le raffermissement des liens d’amitié et de fraternité entre les Ivoiriens de France »

Lors de notre récent séjour à Paris, Mme Ahoua Cissé présidente de l’association MIFED s’est ouverte à notre micro. Au cours de cet entretien qu’elle a accordé à votre journal préféré WOROBA.NET, cette femme dynamique et entreprenante n’a pas manqué de dévoiler les raisons  qui  ont motivé sa candidature à la Présidence de la FADIV.
 
Quelles sont les raisons qui ont motivé votre candidature à la Présidence de la FADIV ?
 
C’est tout simplement l’amour profond d’être au service de mon prochain. Toujours apporter de l’assistance aux démunis. Pour ce faire j’ai autour de moi une équipe composée de femmes et d’hommes dynamiques, disponibles, prêts à nous accompagner pour la matérialisation des idées ou projets des uns et des autres. La FADIV est le creuset de toutes les intelligences. Moi-même, en tant que présidente d’une association dénommée ‘’MIFED’’, je sais de quoi nous avons besoin, de quoi nous sommes capables, ce que nous pouvons modestement apporter. Nous restons disponibles à toutes les autres associations. Pourvu qu’elles soient basées ici en France. Nous les appelons toutes à nous rejoindre, parce que unies, nous sommes toujours fortes.
 
Quels sont vos projets à court et à long terme dès votre élection à la tête de la FADIV ?
 
Quand les frères et sœurs me feront l’honneur d’être présidente, je ferai de mon cheval de bataille le raffermissement des liens d’amitié et de fraternité entre les Ivoiriens de France. Que tu sois de Mankono, Bagassehoa, Bonoua, Abengourou ou Bangolo, tu as les mêmes besoins matériels, de santé, de développement, du bien-être de la population, de soutien scolaire, d’assistance aux personnes du 3eme âge, d’assistance aux orphelins, veuves et veufs. Nous avons beaucoup à faire. J’insiste sur le mot ‘’Ensemble’’, parce que c’est main dans la main que nous réaliserons toutes ces choses. En un mot, nous devons fédérer nos forces et nos intelligences pour améliorer nos conditions de vie avec une FADIV plus forte, prospère et émergente. Rappelez-vous du brillant symposium que la FADIV a organisé avec le ministre d’Etat Dosso Moussa à qui nous rendons un vibrant hommage. Je profite de votre micro pour rendre un hommage à M. Béakou Dario, un frère qui malheureusement nous a quittés juste après le symposium. Paix à son âme. Il était membre de ma Commission de travail. Ensuite je mettrai l’accent sur l’encadrement et l’acheminement des dons des uns et des autres que tu connais, le soutien matériel et financier apporté aux uns et aux autres etc. La FADIV aidait déjà dans un partenariat, nos frères et sœurs qui veulent venir étudier en Europe. En ma qualité de Vice-présidente de l’équipe sortante, plusieurs associations ont bien voulu, après avoir servi auprès de mon président d’alors M. Franck Guy  Koré  et son équipe à qui je rends un vibrant hommage et à tous ceux  qui ont porté haut le flambeau de  la FADIV. Plusieurs associations ont proposé ma modeste personne pour être candidate, et si elles me font confiance, je ne faillirai pas à la mission que la FADIV s’est assignée tout en améliorant ce qui n’a pas marché avec bien sûr un nouveau souffle.  Et c’est ensemble, comme je le dis, que nous réussirons tous avec la FADIV.
 
Votre mot de fin 
 
J’invite toutes les différentes associations à une mobilisation inclusive et forte afin que cette élection soit une réussite totale. Que les uns et les autres comprennent que nous avons un intérêt commun qui est la FADIV. La Fédération Des Associations comme son nom l’indique rassemble toutes les associations de la Disapora ivoirienne autour d’un idéal commun qui est : mettre Ensemble, autour d’une même table, les enfants de la Côte d’Ivoire pour nous fréquenter, dialoguer, échanger, réfléchir Ensemble au bien-être de nos parents au pays.  Et comme c’est ensemble que nous sommes forts, la FADIV est le porte-parole de toutes les associations affiliées, la courroie de transmission entre les Ivoiriennes et les Ivoiriens de France et l’Etat de Côte d’Ivoire. Ainsi, nous recherchons ensemble les aides, sponsors pour les uns et les autres pouvant aider à améliorer le cadre de vie de nos parents. De la France, nous apportons un plus à nos parents qui ont besoin de nous pour l’équipement d’un dispensaire, l’assistance d’une pouponnière et l’encadrement d’étudiants voulant venir étudier en France etc.
 
Entretien réalisé par
Kamana 2NB
Collaboration : Fofana Zoumana et Désirée Tapé

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